«En 2012, le chef de l’exploitation nous a dit que si nous mettions fin à un appel, nous serions congédiés»

J’ai 36 ans. Je suis une mère monoparentale. Je travaille auprès de l’entreprise depuis 18 ans maintenant. Mes parents prennent soin de mon garçon pendant que je suis au travail. Mon père a eu un accident vasculaire cérébral et ma mère ne conduit pas. Je m’occupe de la plupart des déplacements de mes parents. 

Un client m’a traitée de salope et m’a dit qu’il me retrouverait et voulait que je passe l’appel à un gestionnaire tout de suite. Vu que le chef de l’exploitation nous avait dit en 2012 que si nous mettions fin à un appel, nous serions congédiés, j’ai demandé à faire passer l’appel à un échelon supérieur et donc à un gestionnaire de prendre l’appel. L’appel n’aurait jamais dû être transféré. On aurait dû y mettre fin et la demande de service aurait dû être annulée. J’ai eu l’impression de ne pas valoir grand-chose.

J’aimerai que le message enregistré au début de l’appel mentionne que la violence verbale ne sera pas tolérée. En tant qu’employée, je suis dégoûtée de voir à quel point certains clients sont prêts à nous maltraiter. Ces situations sont très bien documentées, tout comme leur nature abusive, mais nous sommes quand même traitées comme des putains et obligées de l’accepter.

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