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Notre mission : Améliorer la vie des travailleuses et travailleurs des centres d’appels

Nous savons de première main comment vous vous sentez à l’autre bout du fil, à quel point le travail peut être déshumanisant, que le soutien de l’entreprise est insuffisant et que cette situation abusive peut causer du stress. Vous n’êtes pas seuls. Nous sommes des collègues travailleuses et travailleurs de centres d'appels et ensemble nous allons mettre les employeurs face à leurs responsabilités pour assurer que vous ayez le pouvoir de mettre fin au harcèlement et aux mauvais traitements.

Nous demandons à tous les employeurs de centres d'appels canadiens d'adopter la politique de rupture de la communication lors d'appels injurieux, de laisser à leurs travailleurs et travailleuses la possibilité de raccrocher ou transférer les appels injurieux - sans craindre pour leur emploi.

POLITIQUE DE RUPTURE DE LA COMMUNICATION LORS D’APPELS INJURIEUX

  • Donner aux travailleuses et travailleurs des centres d’appels la possibilité de raccrocher en cas d’appels injurieux.
  • Dispenser une formation aux cadres de centres d’appels sur la façon d’appuyer les travailleurs qui ont servi un client injurieux.
  • Émettre un avertissement et signaler les appelants qui ont l’habitude de harceler le personnel.
  • Refuser l’accès à votre service aux récidivistes.
  • Adopter une politique de tolérance zéro qui signale toutes les menaces de violence et sexuelles à la police.
  • Veiller à ce que les travailleurs du centre d’appels qui signalent la violence ne fassent l’objet d’aucune mesure disciplinaire ou de représailles.
  • «En 2012, le chef de l’exploitation nous a dit que si nous mettions fin à un appel, nous serions congédiés»

    J’ai 36 ans. Je suis une mère monoparentale. Je travaille auprès de l’entreprise depuis 18 ans maintenant. Mes parents prennent soin de...

    « Affection oculaire »

    Je suis un agent au service à la clientèle qui fait très bien son travail, mais je reçois quand même...

  • Menaces de mort. Insultes racistes. Harcèlement sexuel. Les travailleuses et travailleurs des centres d’appels font face à ces situations abusives chaque jour.

    À certains centres, les travailleurs sont forcés d’endurer ce genre de situation. Ils ne peuvent raccrocher, peu importe les propos que tient l’appelant. Dans d’autres, les travailleurs peuvent se voir imposer des mesures disciplinaires s’ils raccrochent ou ne répondent pas à des appels injurieux.

    8 000 SIGNATURES
    10 000 signatures

    Nous demandons à tous les employeurs de centres d'appels canadiens d'adopter la politique de rupture de la communication lors d'appels injurieux, de laisser à leurs travailleurs et travailleuses la possibilité de raccrocher ou transférer les appels injurieux - sans craindre pour leur emploi.

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